19 Juin 2009

Microsoft a du succès. Ce qui est encore plus sympa pour cette entreprise, c'est que des fonctionnaires choisissent et achètent ses produits en vertu de « choix technologiques »... qui ne sont cependant fondés sur rien. Quelle chance! Il en va ainsi au ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport. Voici, en trois temps, la petite histoire d'un « choix technologique »... 

1. Dans une lettre datée du 20 février 2009 et adressée aux Directrices et directeurs des ressources financières des commissions scolaires, madame Catherine Tremblay, directrice à la Direction générale du financement et de l'équipement, écrit relativement à l'objet Suite Microsoft Office Professionnel 2007:


13 Juin 2009
Article paru dans le magazine L’actualité daté du 1er septembre 2008

Cessons de vider nos poches pour acheter des droits sur des logiciels qui ne nous appartiennent pas. L’État français l’a compris, lui, et fait d’importantes économies! Qu’est-ce que le Québec attend?

 Il y a deux façons de « vivre » l’informatique aujourd’hui. La première : en utilisant des logiciels propriétaires, c’est-à-dire des programmes dont le code source (la « recette ») et la formule d’enregistrement des documents sont secrets — comme la composition du Coca-Cola. Contrairement à ce que l’on entend habituellement, quand un consommateur sort de l’argent pour se procurer un logiciel, il n’achète pas ce logiciel, mais uniquement un droit d’utilisation défini dans une licence… que personne ne lit, mais qui comporte toujours de nombreuses restrictions imposées par l’éditeur. Ce dernier décide en outre de la vie et de la mort de ses produits ainsi que… de leur prix.

La deuxième façon consiste à utiliser des logiciels libres, dont le code source est public et qui sont — incroyable mais vrai ! — presque tous gratuits. Corollaire ? On peut copier ces logiciels, les distribuer et les installer sur un nombre infini d’ordinateurs. Au diable l’interdiction d’installer un logiciel sur plus d’un appareil ! Au diable l’obligation d’enregistrer le produit, puis d’en acheter un nouveau parce que l’éditeur délaisse celui qu’on a déjà au profit d’une version plus récente… qu’il faut payer, évidemment !




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